Marie
Marie tu te plais à me plaire Moi, chaque fois, je bois mes verres
Une à une tu rouvres mes plaies
Puis lorsque je suis bien ouvert
Tu me dis que ça te déplait
Comme si chacun me rapprochait
De l’alcool de tes beaux yeux verts
Mais ça reste du second degré
Marie tu n’es pas à moi
Marie, paille
Dans mon verre
Ça crève les yeux
Marie tu morfonds tes amants
C’est le syphon des marionnettes
Trois petits tours dans ton giron
Puis s’en vont à tes oubliettes
Marie, putain de dieu !
Marie, ma mante religieuse
Cent fois j’avoue je perds la tête
A croire en toi qui est odieuse
Marie tu te fous de moi
Marie, faille
Dans mon être
Ca n’est pas un jeu
Marie couchée sur mon papier
Tu es ma marie couche-toi-là
Entre les lignes de mon choix
Dans la couche de me pensée
Mais toi tu vis dans le réel
Quelques poètes à tes pieds
Avec leurs rimes pleins de vers
Qui commencent à les travailler
Marie tu es inaccessible
A mes arguments feutrés
Pour moi tu es chose impossible
Ton cœur ne m’est pas réservé
Bien que je puis m’y résoudre
La seule solution je sais
C’est de renoncer à résoudre
Les mystères de ton attrait