Marie

Publié le par eric marquez

Marie tu te plais à me plaire
Une à une tu rouvres mes plaies
Puis lorsque je suis bien ouvert
Tu me dis que ça te déplait

Moi, chaque fois, je bois mes verres
Comme si chacun me rapprochait
De l’alcool de tes beaux yeux verts
Mais ça reste du second degré

  Marie tu n’es pas à moi
 
Marie, paille
 
Dans mon verre
 
Ça crève les yeux

Marie tu morfonds tes amants
C’est le syphon des marionnettes
Trois petits tours dans ton giron
Puis s’en vont à tes oubliettes

Marie, putain de dieu !
Marie, ma mante religieuse
Cent fois j’avoue je perds la tête
A croire en toi qui est odieuse

  Marie tu te fous de moi
 
Marie, faille
 
Dans mon être
 
Ca n’est pas un jeu

Marie couchée sur mon papier
Tu es ma marie couche-toi-là
Entre les lignes de mon choix
Dans la couche de me pensée

Mais toi tu vis dans le réel
Quelques poètes à tes pieds
Avec leurs rimes pleins de vers
Qui commencent à les travailler

  Marie tu es inaccessible
 
A mes arguments feutrés
 
Pour moi tu es chose impossible
 
Ton cœur ne m’est pas réservé

  Bien que je puis m’y résoudre
 
La seule solution je sais
 
C’est de renoncer à résoudre
 
Les mystères de ton attrait

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Publié dans CHANSONS & POEMES

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